Enquête exclusive : LE PIÈGE DE LA PAUSE CAFÉ

Elles ont tenu 3 mois, puis tout a lâché à la pause café. Pourquoi ce n’est pas une question de volonté.

Ce que les patchs et les gommes ne remplacent pas, et pourquoi tant de femmes craquent toujours au même moment de la journée.

Par Alexandre, fondateur de Nivy · Lecture : 4 minutes

Si vous avez déjà essayé d’arrêter, vous connaissez ce moment.

Les premiers jours sont durs, mais vous tenez. Une semaine. Un mois. Parfois trois. Vous commencez même à y croire.

Et puis un lundi matin, 8 h. Le café. Le balcon. Cette envie qui revient, plus forte que tout.

Ou un vendredi soir autour d'un verre entre amis. Ou encore une journée de travail impossible, et ce moment, vers 17 h, où vous avez juste besoin de souffler.

Une seule, vous vous dites. Juste celle-là.

Quelques semaines plus tard, vous êtes revenue au paquet quotidien. Et avec lui, cette petite voix : « Je n’ai aucune volonté. »

Si vous vous reconnaissez, lisez la suite. Parce que cette petite voix se trompe.

Ce n’est pas un manque de volonté

Réfléchissez une seconde : vous avez tenu des semaines, parfois des mois, contre une habitude installée depuis 10, 20 ou 30 ans. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est exactement le contraire.

Vous n’êtes pas seule à craquer : en France, plus d’un fumeur sur trois qui a rechuté cite une période de stress comme déclencheur (sondage IFOP pour Pfizer, 2017). Pas un manque de motivation. Un moment précis de la journée où tout lâche.

Le vrai problème, c’est que vous vous battiez contre quelque chose que personne ne vous a jamais nommé.

Pour le comprendre, il faut remonter près de cent ans en arrière.

1929 : le jour où l’on a vendu la cigarette aux femmes

Le 31 mars 1929, à New York, pendant la grande parade de Pâques, un groupe de jeunes femmes allume une cigarette en plein défilé, devant les photographes.

Rien de spontané. L’opération a été orchestrée par Edward Bernays, l’un des pères des relations publiques, pour le compte du fabricant des cigarettes Lucky Strike. Son idée : présenter la cigarette aux femmes comme des « torches de la liberté ».

Autrement dit, on ne vous a pas seulement vendu du tabac. On vous a vendu un moment à vous. Une pause. Un geste de liberté. Un instant où personne ne vous demande rien.

Cent ans plus tard, c’est exactement ce que la cigarette est devenue pour des millions de femmes : le seul moment de la journée où elles ne sont ni la mère, ni la collègue, ni celle qui gère tout.

Et c’est précisément ce que toutes les méthodes d’arrêt oublient.

Le piège de la pause vide

Quand vous fumez, vous ne consommez pas seulement une substance. Vous prenez des rendez-vous :

• le café du matin ;

• la pause après le déjeuner ;

• l’arrivée au bureau ;

• le coup de stress de 17 h ;

• la dernière sur le balcon, le soir, quand la maison dort enfin.

Ces rendez-vous sont gravés dans votre journée depuis des années. Le jour où vous arrêtez, ils ne disparaissent pas : ils deviennent des trous.

Une femme sous patch le résume parfaitement, dans un témoignage publié sur Tabac Info Service : « je ne ressens pas le manque mais c est le geste qui manque ».

C’est ça, le piège de la pause vide. La substance est prise en charge. Mais à 8 h, le café arrive, et vos mains ne savent plus quoi faire. Le moment de souffler n’existe plus. Et au premier coup de stress, la cigarette vient reprendre la place qu’on lui a laissée libre.

Vous n’avez pas craqué par faiblesse. Vous avez craqué parce qu’on vous a retiré votre pause sans rien vous donner à la place.

Pourquoi les méthodes classiques laissent ce vide

Reprenons les solutions que vous avez peut-être déjà essayées :

• Les patchs et les gommes s’occupent de la nicotine. C’est utile. Mais ils ne vous rendent ni le geste, ni la respiration, ni le moment. La pause reste vide.

• L’arrêt d’un coup vous demande de lutter, à la seule force de la volonté, contre une trentaine de rendez-vous par jour. Vous pouvez gagner quelques semaines. Mais un jour, la fatigue ou le stress gagnent.

• La cigarette électronique garde le geste… mais garde aussi la dépendance. Vous ne quittez rien : vous changez simplement de produit.

Toutes ont le même angle mort : elles traitent ce que vous consommez, pas le moment où vous le consommez.

Ce que même les spécialistes conseillent

Voici quelque chose de surprenant. Sur son propre site, le service public Tabac Info Service conseille, pour gérer l’envie du geste, de tenir entre ses doigts une paille coupée à la taille d’une cigarette, ou un stylo dont on a retiré la mine, et de respirer à travers.

Autrement dit : l’idée que le geste compte n’est pas une invention marketing. C’est une évidence pour ceux qui accompagnent les fumeurs au quotidien.

Mais soyons honnêtes. Une paille dans votre sac, ce n’est pas une pause. Il n’y a ni fraîcheur, ni respiration, ni ce petit nuage qui accompagne l’expiration. Rien qui ressemble à ce moment que vous aimiez.

La bonne question n’est donc pas : « Comment supprimer ma pause ? »

La bonne question, c’est : « Et si je pouvais garder ma vraie pause, sans ce qui me rend dépendante, juste le temps d’apprendre à m’en passer ? »

C’est exactement la question à laquelle Nivy a été conçu pour répondre.

Nivy : votre pause, sans ce qui vous rend dépendante

Voici Nivy.

Un petit diffuseur blanc, pas plus grand qu’un stylo, qui reproduit le geste que vous connaissez par cœur.

Vous le prenez entre vos doigts. Vous inspirez. Vous expirez. Une légère vapeur. Une fraîcheur menthe.

Votre rituel est là. Intact.

Vous gardez exactement le même rituel. Vous inspirez. Vous expirez. Et vous retrouvez ce petit grattement dans la gorge que nous les fumeurs apprécions.

Sauf que cette fois, il n’y a rien dedans de ce qui vous tenait prisonnière.

Pas de nicotine. Pas de tabac. Pas de produits chimiques. Juste des extraits de plantes, naturel de menthe poivrée et des vitamines B6, B12 et C.

Pas de briquet. Pas d’odeur sur les mains. Pas de pull à changer avant de serrer vos enfants dans vos bras.

Votre café de 8 h retrouve sa pause. Votre balcon du soir aussi.

Je découvre Nivy →

Et au travail ? Personne ne remarque rien. Nivy ressemble à un simple stylo blanc, il tient dans une poche de veste ou un sac à main. Et si quelqu’un le remarque pendant votre pause, ce sera plutôt pour vous demander où vous avez trouvé un objet aussi joli. Pas d’odeur de tabac en revenant en réunion, pas de regards en coin.

Mais soyons clairs : Nivy n’est pas fait pour rester dans votre vie.

Un pont, pas une nouvelle béquille

Je sais ce que vous vous dites : « Et si je devenais accro à ce truc à la place ? »

C’est exactement ce qui arrive avec la vapoteuse. On ne quitte rien, on change juste de dépendance.

Nivy, c’est l’inverse. C’est un pont pour en finir définitivement.

Pas seulement avec la cigarette. Pas seulement avec la vapoteuse. Mais aussi avec Nivy lui-même.

Vous vous souvenez des petites roues de votre premier vélo ? On les garde le temps de trouver l’équilibre. Puis un jour, on les enlève. Et on n’y pense plus.

Nivy, ce sont vos petites roues.

Et pour savoir exactement quand les enlever, il existe une méthode simple, en trois étapes.

La méthode des 3 pauses

Étape 1 — Remplacer (semaines 1 et 2)

Chaque pause cigarette devient une pause Nivy. Même heure, même balcon, même café. Vous ne changez rien à votre journée : vous changez seulement ce que vous avez entre les doigts.

Étape 2 — Espacer (semaines 3 à 6)

Vous gardez les pauses qui comptent vraiment, celles du café du matin et des coups de stress. Et vous laissez tomber celles qui n’étaient que des réflexes. Beaucoup de pauses disparaissent d’elles-mêmes, quand on cesse de les remplir par automatisme.

Étape 3 — Libérer (à partir du 2ᵉ mois)

Nivy reste dans votre sac, pour les journées difficiles. Puis un jour, vous vous rendez compte que vous ne l’avez pas sorti de la semaine.

Pas besoin de manuel : ces 3 étapes, vous les appliquez dès le premier jour, à votre rythme. À notre connaissance, aucune autre marque ne vous explique comment arrêter son propre produit. Nous, si.

Je commence ma première pause Nivy →

Ce à quoi vous attendre, honnêtement

Nous préférons vous le dire franchement : Nivy n’est pas une baguette magique.

Les premiers jours, il y aura des moments où votre ancienne pause vous manquera. C’est normal. C’est justement pour ces moments-là que Nivy est dans votre sac.

Et la nicotine ? Bonne nouvelle : le manque physique est la partie la plus courte. Il est surtout fort les premiers jours, puis s’estompe en quelques semaines. Ce qui reste, des mois et même des années après, c’est le geste. Une ancienne fumeuse le raconte sur Tabac Info Service, cinq ans après son arrêt : « j ai l impression que sa me manque bien plus que la nicotine ».

Des chercheurs de l’université Duke, aux États-Unis, l’ont même observé en laboratoire : chez des fumeurs, des cigarettes sans nicotine ont nettement réduit l’envie de fumer, alors que la nicotine seule, sans le geste, n’apportait aucune satisfaction. Le geste compte, parfois plus qu’on ne le croit.

Et si vous voulez être tranquille les premières semaines, vous pouvez utiliser des patchs ou des gommes en même temps. Les patchs s’occupent de la nicotine. Nivy s’occupe de la pause.

Ce qui change, c’est que vous n’êtes plus seule face au vide. À 8 h, votre café a de nouveau son rituel. À 17 h, vous avez de nouveau un moment pour souffler. Et ce moment ne vous fait plus honte.

Imaginez-vous dans 30 jours

Lundi matin, 8 h. Vous prenez votre café sur le balcon. Vous respirez.

Votre fils vous fait un câlin avant de partir à l’école, et vos mains sentent votre crème, pas le tabac.

Le soir, quand la maison dort enfin, vous avez toujours votre moment à vous. Simplement, il ne vous coûte plus rien.

Et pour la première fois depuis longtemps, cette petite voix qui disait « je n’ai aucune volonté » s’est tue.

Je reprends ma pause en main →

Pourquoi nous faire confiance

Vous avez sans doute déjà vu passer des produits « miracles » vendus en ligne, des marques introuvables, des colis jamais arrivés. Nous comprenons votre méfiance. Voici ce que nous vous promettons :

• Une vraie marque française, portée par une société immatriculée en France 

• Un vrai fondateur, joignable : moi, Alexandre.

• Un service client qui répond, en français, par email.

• Des avis, de vraies clientes.

• Aucune promesse miracle : Nivy est un outil pour traverser vos pauses, pas un médicament.

Sophie Lefebvre

★★★★★

Après 25 ans de cigarette, 3 semaines sans toucher à une seule !

Ça fait 25 ans que je fume, un paquet par jour. J'avais tout essayé : patchs, gommes, hypnose… mais je finissais toujours par reprendre.

J'ai commandé Nivy sans trop y croire et quelle surprise ! Le goût menthe est super agréable, on retrouve la fraîcheur dans la gorge et surtout ce geste qui me manquait tant.

J'ai complètement arrêté au bout de 6 jours et ça fait maintenant 21 jours sans une seule cigarette !!

Je profite enfin de mes pauses sans ressentir ce manque. Je suis tellement contente. Merci Nivy !

— Sophie, 49 ans

Nathalie Faure

★★★★★

1 mois sans cigarette, mes enfants n'en reviennent pas !

Je fumais depuis mes 18 ans, j'en ai aujourd'hui 44. Mes enfants me demandaient d'arrêter, mais je continuais à fumer en cachette sur le balcon. J'en avais vraiment marre.

J'étais sceptique en commandant Nivy, mais j'ai reçu mon colis en 3 jours. Le diffuseur est discret, le goût mentholé très agréable et surtout sans nicotine !

Les 4 premiers jours, j'ai encore fumé quelques cigarettes, puis j'ai complètement arrêté. Aujourd'hui, 32 jours sans tabac contre 15 à 20 cigarettes par jour avant !!

Je profite toujours de mon café sur le balcon avec Nivy, que j'utilise de moins en moins. Et surtout, je n'ai plus à me cacher de mes enfants.

Tellement heureuse d'avoir essayé, je recommande !

— Nathalie, 44 ans

Isabelle Thomas

★★★★★

De 15 cigarettes par jour à zéro, sans perdre mes pauses au travail

Je fumais depuis presque 30 ans, surtout à cause du stress au travail. J'avais déjà tenu 2 mois avec des patchs avant de craquer à nouveau.

J'ai essayé Nivy pour garder le geste sans nicotine, sans remplacer une dépendance par une autre. Le goût menthe est très frais et la sensation vraiment agréable !

En une semaine, je suis passée de 15 à 3 cigarettes par jour. Au 12ème jour, j'ai complètement arrêté et ça fait maintenant 2 mois sans cigarette !!

Au début j'utilisais Nivy 5 ou 6 fois par jour, maintenant seulement 1 ou 2 fois quand je stresse, parfois même pas du tout.

En plus le service client m'a répondu dans la journée. Je profite enfin de mes pauses sans cigarette. Je recommande à 100% !

— Isabelle, 52 ans

Combien ça coûte ?

Un paquet de cigarettes coûte aujourd’hui entre 12,50 € et 13,50 € en France. À un paquet par jour, ça fait environ 390 € par mois. Près de 4 700 € par an.

Un Nivy, c’est environ 400 inhalations. Une cigarette, c’est une dizaine de bouffées. Un seul Nivy remplace donc à peu près 2 paquets.

Même si vous preniez autant de pauses Nivy que vous fumiez de cigarettes, un mois vous coûterait environ 150 €, contre 390 € de tabac. 240 € d’économie, dès le premier mois.

Et en pratique, c’est moins : avec la méthode, vos pauses s’espacent dès la 3ᵉ semaine. Pour beaucoup, un seul Complet (79,99 €) suffit à passer le cap.

Estimation basée sur un paquet à 13 € et une dizaine de bouffées par cigarette.

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Vous ne prenez aucun risque

Garantie 30 jours satisfait ou remboursé. Si Nivy ne vous convient pas, vous nous écrivez, et nous vous remboursons.

Novembre est le mois où des milliers de Français décident d’arrêter ensemble. C’est le meilleur moment pour reprendre votre pause en main.

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★★★★★  4,7/5 · +5 800 avis clients  |  Livraison gratuite

Nivy est réservé aux adultes. Déconseillé aux femmes enceintes. Nivy n’est pas un médicament et ne remplace pas un avis médical. Pour un accompagnement personnalisé, vous pouvez aussi contacter Tabac Info Service au 39 89.